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> Emile ZOLA, Bibliographie

Alayn

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Lieu : Creuse

* 16/03/2010, 03:56
Message #121
Dans un premier temps, nous étudierons les tares héréditaires de Claude, de Jory, de Christine puis de Régine: la femme de Dubuche.

Claude accuse souvent l'hérédité d'être la cause de son impuissance, de sa brutalité et de sa folie. En effet, on sait qu'Emile ZOLA lui donne, selon l'hérédité, une névrose physiologique: "une prépondérance physique et morale de la mère, une névrose et un déséquilibre intellectuel (des appétits intellectuels irrésistibles et effrénés, comme certains membres de sa famille ont des appétits physiques)" ainsi qu'une lésion de l'oeil. C'est ainsi que Claude va de crise en crise, restant ainsi des semaines durant avec la haine amoureuse de la peinture qui le rend impuissant, irrationnel, triste et violent. Durant ces crises, il se rabaisse plus bas que terre, éprouve des doutes sur tout et redouble d'impulsivité.

Cependant, il lui arrive aussi d'avoir des crises furieuses de travail, durant lesquelles, il est "inabordable pour tous, d'une violence de théories telle que ses amis eux-mêmes n'osaient le contrarier. Il balayait le monde d'un geste, il n'y avait plus que la peinture, on devait égorger les parents, les camarades, les femmes surtout !". Lorsque Claude et Christine quittent Paris pour Bennecourt, c'est pour une vie paisible, cependant, Claude qui semblait, pour une fois, heureux finit par s'attrister, par se dégoûter puis par regretter Paris. Un passage du livre nous décrit très bien l'état d'esprit de Claude lors de ses crises d'impuissance: "Peu à peu,... il retombait pourtant à ses doutes d'autrefois, ravagé par cette lutte qu'il menait contre la nature. Toute toile qui lui revenait lui semblait mauvaise, incomplète surtout, ne réalisant pas l'effort tenté. C'était cette impuissance qui l'exaspérait, plus encore que les refus du Jury. Sans doute, il ne pardonnait pas à ce dernier: ses oeuvres, même embryonnaires, valaient cent fois les médiocrités reçues : mais quelle souffrance de ne jamais se donner entier, dans le chef-d'oeuvre dont il ne pouvait accoucher son génie ! Il y avait toujours des morceaux superbes,... Alors, pourquoi de brusques trous ? Pourquoi des parties indignes, inaperçus pendant le travail, tuant le tableau ensuite d'une tare ineffaçable ? Et il se sentait incapable de correction, un mur se dressait à un moment, un obstacle infranchissable, au-delà duquel il était défendu d'aller. S'il reprenait vingt fois le morceau, vingt fois il aggravait le mal, tout se brouillait et glissait au gâchis. Il s'énervait, ne voyait plus, n'exécutait plus, en arrivait à une véritable paralysie de la volonté. Etaient-ce donc ses yeux, étaient-ce ses mains qui cessaient de lui appartenir, dans le progrès des lésions anciennes, qui l'avait inquiété déjà ? Les crises se multipliaient, il recommençait à vivre des semaines abominables, se dévorant, éternellement secoué de l'incertitude à l'espérance ; et l'unique soutien, pendant ces heures mauvaises, passées à s'acharner sur l'oeuvre rebelle, c'était le rêve consolateur de l'oeuvre future, celle où il se satisferait enfin, où ses mains se délieraient pour la création." Il finit par perdre pied et par tomber dans la folie héroïque de l'art. A sa mort, Sandoz conclut: " Sans doute, il souffrait dans sa chair, ravagé par cette lésion trop forte du génie, trois grammes en moins ou trois grammes en plus, comme il le disait, lorsqu'il accusait ses parents de l'avoir si drôlement bâti ! Mais son mal n'était pas en lui seulement, il a été la victime d'une époque."

Jory est, quant à lui, sujet à une hérédité d'avarice qui l'entraîne dans une habitude de mensonge.

Christine a hérité du tempérament sanguin de son père, ce qui provoquera chez elle une attaque qui nous est révélée dans les notes d'Emile ZOLA.

Régine souffre, comme beaucoup de bourgeois d'une dégénérescence héréditaire qui l'affaiblit beaucoup.

Photo: Emile ZOLA:
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"La liberté des autres étend la mienne à l'infini" (Michel BAKOUNINE)
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Alayn

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* 21/03/2010, 04:09
Message #122
Dans un second temps, nous étudierons le côté "raté" de certains personnages.

Entamons cette étude par la vie ratée de Claude. Ce qui entraîne la déchéance de Claude c'est son idéalisme excessif, ses caractères psychologiques mais aussi l'incompréhension du public et la misère dans laquelle il l'entraîne. Son grand mal était qu'"il ne savait pas finir". Il finit d'ailleurs par donner fin à sa vie, considérant qu'il souffrait trop ; ne pouvant plus vivre "puisque tout mentait et qu'il n'y avait rien de bon".

Christine perd ses parents durant sa jeunesse, elle est employée par Mme Vanzade, une bourgeoise, pour lui faire la lecture. Elle souffre dans cette demeure "close, rigide, qui sentait la mort".
C'est ainsi qu'elle démissionne afin de vivre avec Claude avec qui elle souffre de la misère, d'un manque d'amour et d'un abandon progressif. Elle lui fait part de cette souffrance dans une heure de révolte: "En dix ans, je ne me souviens pas d'avoir vécu une journée sans larmes !" Un matin, elle retrouve Claude, l'amour de sa vie, pendu face à son oeuvre et réagit ainsi: "Et ses jambes fléchirent, elle tomba et s'abattit sur le carreau. L'excès de la souffrance avait retiré tout le sang de son coeur, elle demeura évanouie par terre, comme morte, pareille à une loque blanche, misérable et finie, écrasée sous la souveraineté farouche de l'art."

L'enfant de Claude et de Christine: Jacques souffre lui aussi d'un abandon perpétuel et d'un manque d'hygiène dû à leur pauvreté. C'est ainsi qu'il meurt d'une maladie à douze ans.
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Alayn

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* 21/03/2010, 04:44
Message #123
Mahoudeau est un fils de tailleur de pierre de Plassans où il a rencontré de nombreux succès, ce qui l'amène à s'installer à Paris comme lauréat de la ville. Il subit ensuite une succession de malheurs: tout d'abord, il rate l'Ecole des Beaux-Arts, puis, n'ayant plus d'argent, il se met aux gages d'un "marchand de bons dieux" et, quand il retrouve enfin son ambition, c'est pour s'enfoncer dans la misère. C'est ainsi qu'il occupe un atelier délabré avec Chaîne ; bien que nous ayons déjà présenté cet atelier dans la première partie de cette dissertation, précisons que cet atelier est "une sorte de caveau tragique" où le froid est plus intense qu'à l'extérieur. On comprend aisément la colère de Mahoudeau envers cette misère permanente qui l'empêche de travailler: "Chienne de misère va ! Si ce n'est pas à se ficher à l'eau, que de ne pouvoir seulement acheter deux tringles !...". A la fin du roman, il réussit tout de même à gagner un peu d'argent grâce un fabricant de bronzes d'art qui lui fait retoucher ses modèles.

Chaîne, un peintre, a, quant à lui, tout manqué successivement, les études, les concours et la pension de la ville. Ceci ne l'empêche pas de partir pour Paris où il s'allie à Mahoudeau afin de lutter contre la pauvreté. Vers la fin de sa vie, désespéré, il se tourne vers le commerce où, là non plus, il n'a pas de succès. Il reste tout de même convaincu de son talent, disant que seul l'argent lui avait manqué pour être un grand peintre.

Gagnère est un peintre passionné par la musique vivant à Paris. Il est assez pauvre et finit sa vie dans une maison à Melun accompagné par sa femme qui n'est autre que sa maîtresse de piano.

Dubuche, qui a pourtant réussi l'Ecole des Beaux-Arts, rate sa vie. Il se marie avec Régine, une bourgeoise malade, qui donne naissance à deux enfants tellement chétifs qu'ils en devenaient handicapés. Il dit lui-même à Claude: "Adieu, tâche de t'en sortir... Moi, j'ai raté ma vie."

Photo: Peintre au Pont Neuf:
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Alayn

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* 21/03/2010, 05:32
Message #124
Jory, un journaliste avare, finit sa vie comme directeur de journal avec Mathilde qui le tient cloîtré despotiquement: "elle le nourrissait à crever de petits plats, l'abêtissait de pratiques amoureuses, le gorgeait de tout ce qu'il aimait, à un tel point, que lui, l'ancien coureur de trottoirs, l'avare qui ramassait ses plaisirs aux coins des bornes pour ne pas les payer, en était tombé à une domesticité de chien fidèle, donnant les clefs de son argent, ayant en poche de quoi acheter un cigare, les jours seulement où elle voulait bien lui laisser vingt sous". Il reste cependant "enfoncé dans sa jouissance".

Fagerolles, un peintre, abandonne ses amis d'enfance pour se faire un succès à part, sur leur dos, avec l'aide de Naudet. Au début, son affaire marche bien et, c'est ainsi qu'il occupe un hôtel luxueux qui "sentait la dette". Puis, au bout de quelque temps, sa peinture ne se vend plus et Naudet demande à être remboursé. C'est durant cette période qu'il perd son idéal: "Lui, qui, autrefois, affectait de cracher sur les commandes, en grand artiste débordé par les auteurs, il assiégeait l'administration de ses bassesses, depuis que sa peinture ne se vendait plus."

Naudet, un marchand de peinture sans scrupule, finit par être évincé de ce métier: "Naudet, dont les dépenses avaient grandi avec les gains, entraîné et englouti dans le mouvement fou qui était son oeuvre".

Bongrand fut longtemps un maître respecté dans le domaine pictural, cependant, il perd peu à peu sa popularité et finit dans l'incognito le plus total: "En cette minute, le peintre dut avoir la conscience aiguë de sa fin."

Mathilde débute en tant qu'herboriste ruinée puis, elle endoctrine Jory et arrive ainsi au stade de fière bourgeoise mariée.

Irma, quant à elle, débute en tant que pauvre orpheline battue et finit en tant que riche bourgeoise admirée.

Sandoz, un écrivain, fait une ascension sociale progressive qui le conduit au stade d'homme aisé. En dépit de cette réussite socio-professionnelle, on constate que Sandoz émet des réserves quant à l'immortalité artistique espérée. De surcroît, il se plaint d'être esclave du travail, ajoutant que ce dernier lui a volé sa mère, sa femme, tous ceux qu'il aimait: "Parfois la sensation aiguë me vient que je leur rends les journées tristes, et j'en ai un grand remords, car le bonheur est uniquement fait de bonté, de franchise et de gaieté dans un ménage: mais est-ce que je puis m'échapper des pattes du monstre !... Seulement, il y a moi, et moi, je m'accable, je me désole à ne plus vivre une minute heureux." Enfin, on peut noter la discussion qu'il tient avec Bongrand lors de l'enterrement de Claude: "Au moins, en voilà un qui a été logique et brave, continua Sandoz. Il a avoué son impuissance et il s'est tué. -C'est vrai, dit Bongrand. Si nous ne tenions pas si fort à nos peaux, nous ferions tous comme lui... N'est-ce pas ? -Ma foi, oui. Puisque nous ne pouvons rien créer, puisque nous ne sommes que des reproducteurs débiles, autant vaudrait-il nous casser la tête tout de suite." On constate donc que Sandoz regrette à la fois d'être esclave du travail et l'incapacité des artistes à faire du vrai.

Photo: "Allégorie" de Gustave Courbet:
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Alayn

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* 13/04/2010, 01:41
Message #125
Emile ZOLA met ses théories en abîme par l'intermédiaire de son "double": Sandoz.

On peut lire: "Non, non, on ne sait pas, il faudrait savoir... Moi, chaque fois qu'un professeur a voulu m'imposer une vérité, j'ai eu une révolte de défiance, en songeant: "Il se trompe ou il me trompe." Leurs idées m'exaspèrent, il me semble que la vérité est plus large... Ah ! Que ce serait beau, si l'on donnait son existence entière à une oeuvre, où l'on tâcherait de mettre les choses, les bêtes, les hommes, l'arche immense !". On constate qu'ici, Sandoz est le porte-parole d'Emile ZOLA qui est le fondateur du naturalisme.

De surcroît une idée de Sandoz est évoquée: "D'abord épris des besognes géantes, il avait eu le projet d'une genèse de l'univers, en trois phases: la création, rétablie d'après la science ; l'histoire de l'humanité, arrivant à son heure jouer son rôle, dans la chaîne des êtres ; l'avenir, les êtres se succédant toujours, achevant de créer le monde, par le travail sans fin de la vie." On sait qu'Emile ZOLA avait conçu l'idée, en 1864, d'un vaste poème: "la chaîne des êtres".

Emile ZOLA nous transmet ses idées par l'intermédiaire de Sandoz lorsqu'il dit: "Hein ? Etudier l'homme tel qu'il est, non plus leur pantin métaphysique, mais l'homme physiologique, déterminé par le milieu, agissant sous le jeu de tous ses organes... N'est-ce pas une farce que cette étude continue et exclusive de la fonction du cerveau, sous le prétexte que le cerveau est l'organe noble ?... La pensée, la pensée, eh ! Tonnerre de Dieu ! La pensée est le produit du corps entier. Faites donc penser un cerveau tout seul, voyez donc ce que devient la noblesse du cerveau, quand le ventre est malade !... Non, c'est imbécile, la philosophie n'y est plus, la science n'y est plus, nous sommes des positivistes, des évolutionnistes, et nous garderions le mannequin littéraire des temps classiques, et nous continuerions à dévider les cheveux emmêlés de la raison pure ! Qui dit psychologue dit traître à la vérité. D'ailleurs, physiologie, psychologie, cela ne signifie rien: l'une a pénétré l'autre, toutes deux ne sont qu'une aujourd'hui, le mécanisme de l'homme aboutissant à la somme totale de ses fonctions... Ah ! La formule est là, notre révolution moderne n'a pas d'autre base, c'est la mort fatale de l'antique société, c'est la naissance d'une société nouvelle, et c'est nécessairement la poussée d'un nouvel art, dans ce nouveau terrain... Oui, on verra, on verra la littérature qui va germer pour le prochain siècle de science et de démocratie !".

Enfin, tout comme Emile ZOLA a écrit la théorie suivante: "Tous les grands créateurs ont rencontré au début de leur carrière une forte résistance ; c'est une règle absolue, qui n'admet pas d'exception", Sandoz énonce ceci: "Mais l'insulte est saine, c'est une mâle école que l'impopularité, rien ne vaut, pour vous entretenir en souplesse et en force, la huée des imbéciles."

Photo: Emile ZOLA
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Alayn

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* 13/04/2010, 01:57
Message #126
On peut donc tirer de cette étude détaillée que "L'Oeuvre" peut être considérée comme un roman naturaliste dans la mesure où Emile ZOLA utilise ce roman pour enregistrer, par l'observation et l'expérimentation, les lois de la nature sociale. De plus, Emile ZOLA montre, dans ce livre, un intérêt marqué pour les classes populaires, le corps, l'hérédité et les pulsions. Enfin, Emile ZOLA, tout en mettant ses idées en abîme, fait de ce roman une réaction contre l'idéalisation romantique, une description du milieu social et de ses moeurs ainsi qu'une satire des valeurs bourgeoises. Cependant, il semble que le roman naturaliste est réducteur étant donné qu'il est impossible de dire: "Rien que la vérité et toute la vérité." Et d'éliminer ainsi toute forme d'imagination et de mise en scène.

C'est ainsi que Guy de MAUPASSANT dit ceci: "Faire vrai consiste à donner l'illusion complète du vrai." Et qu'il conclut: "Les réalistes de talents devraient s'appeler plutôt illusionnistes."

Photo: Emile ZOLA
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TAIWAN

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* 29/12/2013, 07:41
Message #127
Camille Lemonnier le Zola belge, présentation de courts textes de lui dont un récit de grève censuré en France et pas outre-quiévrain

http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/39256

Critique d'un roman de Camille Lemonnier qui évoque une maîtresse d’école dans un village à la Belle Époque, on y apprend en particulier que "spirou" signifie "écureuil" en patois.

http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/39256
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TAIWAN

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* 29/12/2013, 07:48
Message #128
Camille Lemonnier
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Alayn

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* 30/12/2013, 00:48
Message #129
Bonsoir !

Très intéressant ! Merci !

[Du coup aussi, en revenant dans ce topic, ça me fait repenser que j'ai laissé inachevé cette présentation de la série de 20 volumes des "Rougon-Macquart" d'Emile ZOLA. M'étant arrêter à "L'Oeuvre".]
Mais il reste à présenter encore 5 ou 6 romans naturalistes de cette série où le sous-titre est (en gros de mémoire): "La vie d'une famille sous le Second Empire"...

Il y a bien sûr notamment "La Terre", "l'Argent", "Le Docteur Pascal", etc.
J'aimerai également présenté une trilogie d'Emile ZOLA dénommée "Les 3 villes -Paris (superbe !), Rome et (?)" -ça va me revenir...- ainsi que quelques-uns de ses romans "isolés", ses écrits plus politiques, etc.

Salutations littéraires !



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TAIWAN

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* 30/12/2013, 07:21
Message #130
"Vérité" de Zola en PDF


http://beq.ebooksgratuits.com/vents/zola-verite.pdf

Présentation intéressante par l'ancien médiateur du musée d'école de Saint-Rémy, près de Châlons-sur-Saône

http://www.lejsl.com/loisirs/2013/03/03/ve...colaire-de-zola
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TAIWAN

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* 30/12/2013, 07:37
Message #131
Rapports Zola et Lemonnier : correspondance (revue non illustrée)


http://www.arllfb.be/bulletin/bulletinsnum...zoom=auto,0,678
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TAIWAN

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* 30/12/2013, 07:52
Message #132
Pour un roman "Vérité" je pense Zola s'inspire d'un texte ou d'une correspondance avec un

instituteur français qui quitte ses fonctions pour aller vivre en Belgique, Bruxelles je pense.

J'ai lu cela mais impossible de retrouver sur internet.

Il faudrait interroger l'association auteur de Zola et de son oeuvre.
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Alayn

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* 30/12/2013, 17:33
Message #133
Bonjour !

C'est vrai aussi qu'il y a une autre trilogie avec "Vérité", "Justice" et ? (Décidément, faut que je me replonge dans la bibliographie d'Emile Zola !).



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TAIWAN

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* 30/12/2013, 21:41
Message #134
"Les Quatre Évangiles est le dernier cycle romanesque conçu par Émile Zola de 1898 à sa mort en 1902. Il est inachevé puisque seuls les trois premiers romans de la série, Fécondité, Travail et Vérité ont été publiés. Justice, le dernier projet du romancier, n'a été qu'ébauché".

(wikipedia)






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Alayn

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* 31/12/2013, 17:29
Message #135
Bonjour !

Oui merci et vous avez parfaitement raison !

En +, j'ai "Travail" que j'adore !



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