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> La Grande Guerre et le Creusois, Creusois militaires ou civils Première guerre mondiale

TAIWAN

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* 23/09/2014, 06:29
Message #21
Dans Histoire de France en bandes dessinées, 22 La Grande Guerre


également présence de Viviani
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* 05/10/2014, 10:13
Message #22
La Grande Guerre de Guy Lehideux et Christian Goux propose aussi une image de Viviani
(première vignette de la bande du bas, sur la page mise en ligne)

voir http://monecole.fr/livres/livres-par-type/...-cycle-3-collge

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* 05/10/2014, 11:54
Message #23
Encore Viviani, ici derrière le président de la République Poincaré
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* 09/11/2014, 08:46
Message #24
Le monument aux morts de Gentioux (au sud-ouest de la Creuse) prétexte à un ouvrage de littérature de jeunesse "Maudite soit la guerre", livre présenté ici

http://monecole.fr/livres/livres-par-type/...cycle-2-cycle-3

Voir aussi sur ce site un message de ce jour dans "littérature de jeunesse"
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* 09/11/2014, 15:25
Message #25
Dans "Elles aussi ont fait la guerre" de Pauline Raquillet et Valentine del Moral, mention que le monument aux morts de la Forêt-du-Temple (dans la Creuse) porte l’inscription « Emma Bujardet, morte de chagrin, 1917 ».

Présentation également de René Viviani.


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* 22/11/2014, 16:02
Message #26
Le président du conseil Viviani est celui qui a accordé la franchise postale aux militaires
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* 22/11/2014, 19:28
Message #27
L'histoire d'un Creusois mort aux Dardanelles en mai 1915, avec courrier envoyé à sa fiancée lorsque l'armée ne sait rien de ce qu'il est devenu d'un homme. En fait Emile Dufour, né en 1881, est mort dans un hôpital français sur le sol turc mais l'armée mit plusieurs mois pour s'en apercevoir.

"Incroyables destins de soldats : histoires d’hommes dans la Grande Guerre" de Laurent Truffier. Ouest-France, 2014. Pages 189-198.
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* 14/12/2014, 14:24
Message #28
Le Massif central est un lieu où certaines personnes, souvent des fonctionnaires, religieux et élus municipaux d’Alsace-Lorraine sont internés pendant la Première Guerre mondiale. En effet au début août 1914 les armées françaises s’avancent jusqu’à Sarrebourg, Colmar et Mulhouse (elles reculeront jusqu'à ne plus occuper plus que quelques cités dont Thann et Dannemarie). Dans cette offensive ils rencontrent des populations civiles et l’armée française décident que certains habitants représentent un danger car ils sont a priori partisans de l’Empire allemand. Avec ou sans leur famille, ils sont envoyés loin du front.

Durant le reste de la guerre, on les trouve internés dans diverses cités du Massif central, de Bretagne, de la Provence, du Roussillon et du Languedoc. Les cités d’Ajain dans la Creuse et d’Aurec en Haute-Loire hébergent un camp avec ce type d’internés civils, l’ouvrage "Prisonniers des libérateurs : Les otages alsaciens-lorrains en France pendant la Grande guerre" consacre spécifiquement les pages 65 à 79 à ces faits pour nos deux villages creusois et auvergnat. Camille Maire a donné cet ouvrage en 2014 aux Éditions Le Polémarque.

Cet ouvrage soulève également des questions générales, comme les conditions d'arrestation, de transport et d'indemnisation après-guerre. Par ailleurs l'auteur évoque de manière consistante une douzaine d'autres camps.

Presque tous les camps d'internement se voient illustrés par une photographie de leur bâtiment, c'est le cas page 78 avec Aurec mais pas avec Ajain.
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* 06/03/2015, 21:37
Message #29
Les auteurs de "Carnets de Verdun" chez LIBRIO ont évoqué à la page 77 et aux suivantes le témoignage de Jean Ernest Lafond né en Creuse, mais ayant passé la majorité de son enfance à Courbevoie, qui est au 22e RI territorial quand il sert à Verdun.

Sa photo est proposée.

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* 06/03/2015, 21:48
Message #30
Il s'agit peut-être de Jean Ernest LAFOND
  • Né le 5 décembre 1878 - F23000 - Fra, Lim, Victor en Marche (St)
  • Décédé le 19 décembre 1940 - F91600 - Fra, Idf, Savigny sur Orge , à l’âge de 62 ans
  • Pompier de Paris, contrôleur des égouts

http://gw.geneanet.org/utilisa1?lang=fr;p=...ernest;n=lafond

Je pourrai vérifier peut-être par certaines pistes.
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* 26/07/2015, 17:17
Message #31
Voilà une BD qui racontera en deux tomes l’essentiel de la Première Guerre mondiale. Si le premier tome débute en septembre 1914 et prend fin en février 1916 avec le début de l’offensive sur Verdun, le second tome devrait couvrir l’ensemble de la bataille de Verdun jusqu’au printemps 1918.

Un énorme travail a été fait pour arriver à mettre en scène de façon fluide un récit qui réussit à présenter l’ensemble des responsables civils et militaires français (voire même des industriels dont Peugeot, même si on a oublié Japy pour les casques). Des chefs d’état étrangers (dont de façon récurrente le roi des Belges) et des généraux allemands sont également présents.

On n‘a pas oublié de rendre compte de la vie dans les territoires occupés en Belgique (avec le rappel de l’exécution d’Édith Cavel par exemple) ou en France (comme pour l'intérêt à lire l’organe de propagande allemand la "Gazette des Ardennes" et les publications clandestines comme "La patience" de Joseph Willot). En deux vignettes est également posé le cas d’enfants nés d’une Française ayant été violée par un soldat allemand.

On se doute que si nous parlons de cet album ici c’est parce que René Viviani, alors député de la Creuse, y apparaît plusieurs fois pages 34 et 35 en tant que président du conseil (équivalent de Premier ministre). Les auteurs ont choisi ici (dernière vignette) de le mettre en évidence à la droite du Président Poincaré et en face du ministre de la guerre Alexandre Millerand. Relevons un style très réaliste dans le graphisme et des couleurs souvent chaudes qui portent bien l’idée du passé.

"La guerre des tranchées, octobre 1914-février 1916" de Guillaume Berteloot et Patrick Deschamps. Triomphe, 2015. 44 pages.
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* 30/01/2016, 16:28
Message #32
La BD "Verdun, 1 Avant l'orage" permet de bien comprendre les circonstances dans lesquelles l'offensive allemande en février 1916 sur Verdun à la fois profite des insuffisances de la défense française (largement due aux choix de Joffre) et échoue du fait du temps pluvieux, de la résistance inattendue des poilus ainsi que de l'initiative de deux officiers supérieurs, dont l'un n'est pas Pétain. L'image de ce dernier, comme celle de Joffre, en prend un sacré coup et on devrait continuer à enfoncer le clou dans le second volume pour des raisons que je soupçonne.

Si nous sommes là dans de la BD, mais le scénariste est un historien spécialiste de la Première Guerre mondiale. Un certain nombre de personnages historiques sont croqués par le dessinateur et entre autre René Viviani devenu ministre de la Justice dans un gouvernement dirigé par Aristide Briand au côté de Louis Malvy ; on lui doit la décision, en tant que ministre de l'Intérieur, de ne pas faire arrêter au moment de la déclaration de la guerre les Français réputés antimilitaristes. Notons que quatre ans plus tard, accusé par Léon Daudet de trahison il demande à être traduit devant la Haute Cour de Justice et est condamné pour forfaiture au bannissement. Certains sénateurs lui faisant payer par là sa décision d'août 1914 ; on se rappellera que Georges Clemenceau dit à ce moment de lui : « Malvy, C'est le laisser-faire, le laisser-aller, la poignée de main à n'importe qui... ». Gallieni est le ministre de la Guerre, Painlevé est en compagnie de Malvy sur la bande de trois vignettes et Viviani se trouve sur la page avec en première vignette l'Élysée.


"Verdun, 1 Avant l'orage" de Jean-Yves Le Naour et Iňaki Holgado. Grand angle, 2016. 56 pages. 13,90 euros.
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* 30/06/2016, 06:48
Message #33
Nous avions déjà évoqué le roman "Gueules cassées... et alors ?" de Corinne Valade de ce fil ; cette auteure a des grands-parents maternels creusois. Aussi n'est-il pas surprenant qu'elle évoque le seul fait de guerre dans la Creuse durant la Première Guerre mondiale, à savoir la réduction du camp de La Courtine. En 1901, un camp militaire avait donc été créé dans cet espace aux confins de la Creuse, de la Corrèze et du Puy-de-Dôme).

Le France obtient que 45 000 soldats russes viennent se battre à partir du printemps 1916 soit autour de Salonique dans les Balkans soit sur le front français. C'est dans le camp de Mailly en Champagne que les militaires russes présents dans l'hexagone reçoivent leur entraînement. Ils sont engagés dans la désastreuse offensive Nivelle au moment où ils apprennent la chute du tzar. Des comités de soldats russes se forment, ils réclament leur retour en Russie. Les survivants, plus de 16 000, sont envoyés fin juin 1917 au camp de la Courtine. Seule la 1ere brigade y reste, la 3e part pour Felletin. Pendant les négociations de l'été 1917, les Russes fraternisent avec la population et participent aux travaux des champs, les paysans de la région étant au front ou décédés.

Le 16 septembre 1917 l'artillerie française tire sur le camp, des forces russes ralliés à l'idée de poursuivre la guerre dans l'hexagone interviennent et se rendent les mutins russes qui refusaient de combattre en France et demandait un rapatriement en Russie. Pour connaître les évènements historiques précisément, on se rendra à http://lacourtine1917.org/

Corinne Valade trouve un motif romanesque afin de nous permettre de suivre l'évolution du moral des troupes russes depuis leur arrivée en France. Son héroïne Léopoldine est une infirmière française qui est affectée auprès de ce contingent lorsqu'il est au camp de Mailly. Elle-même est originaire de Felletin et cette cité est décrite aux pages 55 et 56. L'auteure donne à son héroïne un sérieux esprit d'indépendance. Elle introduit dans ce roman des personnages historiques connus comme la seule femme à avoir servi comme médecin dans les armées françaises entre 1914 et 1918, le docteur Girard-Mangin qui avait été appelée au nom de docteur Gérard Mangin. Elle évoque également des fusillés pour l'exemple originaire de la Creuse.

Léopoldine de Corinne Valade. De Borée, 2016. 370 pages. 20, 50 euros.

Stèle aux mutins de La Courtine
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* 25/08/2017, 07:55
Message #34
Parution de "1917 le Limousin et la révolution russe. Regards inversés. Marcel Body, un limougeaud dans la révolution. Les mutins de la Courtine ou l’épopée des soldats russes en France".

http://www.lesardentsediteurs.com/?1917-le...t-la-revolution
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* 08/09/2017, 08:01
Message #35
Sortie le 6 décembre à Paris (donc un peu plus tard en province) de l'adaptation du film Les Gardiennes d'Ernest Pérochon. Avec comme acteurs principaux Nathalie Baye et Laura Smet (fille de Nathalie Baye et de Johnny Hallyday), Cyril Descours et Olivier Rabourdin, ce film a pour réalisateur Xavier Beauvois et productrice Sylvie Pialat. Ce sont les agricultrices, dont les maris sont au front qui sont mises en valeur, mais pas seulement.

Le film a été tourné en particulier en Haute-Vienne à Montrol-Sénard pour les scènes se déroulant en été. L'école communale, la maréchalerie, l'église, la place et les rues du village ont été utilisés pour le tournage de scènes à Montrol-Sénard. La gare de Verneuil-sur-Vienne a été également un lieu de tournage.
Dans l'Indre le décor de Saint-Benoît-du-Sault a été utilisé.
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