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> Tout contenu en rapport avec la Creuse ou un Creusois en littérature de jeunesse

TAIWAN

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* 09/01/2016, 22:03
Message #1
L'on sait que l'on doit à Léa Védrine, de son nom de plume Georges Nigremont

  • Jeantou, le maçon creusois, écrit en s'inspirant des souvenirs de son grand-père
  • Aubusson, la ville déchirée, avec une action au temps des guerres de religion
  • Jean Parizet, tapissier d'Aubusson, avec une action au temps d'Henri IV
  • Zizim, le prisonnier de la tour, avec une action à la fin du XVe siècle au château de Bourgagneuf

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TAIWAN

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* 09/01/2016, 22:26
Message #2
Il vient de sortir chez Oskar "La guerre sur le porte-bagages 1940" de Didier Dufresne. Signalons au passage que les romans historiques pour la jeunesse sont d'une rare qualité chez cet éditeur. Ceci n'est malheureusement pas le cas chez beaucoup d'autres maisons d'édition. De plus on a souvent un dossier documentaire illustré qui suit. Cette fois il est quasi inexistant même si quelques photographies d'époque sont proposées dont une de la ferme creusoise où arrivent les membres de la famille de l'héroïne.

Une carte indiquant les étapes du périple et l'avancée maximum des Allemands plus une autre montrant la ligne de démarcation auraient été souhaitées ; cela aurait permis de comprendre que les Allemands sont aux portes de la Creuse au moment de la signature de l'armistice mais qu'en échange de l'occupation de la côte atlantique de Royan à la frontière espagnole, les Allemands évacuent tout le département de l'Indre et la moitié sud du département du Cher.

Basé sur les souvenirs se la belle-mère de l'auteur, née en 1926, ce récit raconte de façon très sobrement dramatisée la façon dont une famille champenoise de Troyes vit l'Exode. Après avoir traversé les campagnes de Bourgogne, c'est en Allier puis dans l'est de la Creuse qu'elle poursuit sa route. Vers Chénérailles ses membres sont accueillis dans une ferme et ils y restent un mois avant de rentrer chez eux. Le personnage principal Marguerite Comparot, une fille de quatorze ans, s'apprête à présenter le concours d'École normale ; elle va sympathiser avec une jeune de son âge qui a quitté l'école dès sa réussite au certificat d'études. Marguerite Comparot ne passera pas le concours d'École normale car le gouvernement de Vichy supprimera celles-ci, mais cela l'histoire ne le dit pas. Cependant elle deviendra bien institutrice et correspondra jusqu'à la fin de sa vie avec celle que les malheurs de l'Histoire lui avaient permis de rencontrer.

Il est à noter qu'à Chénérailles on trouve en 1941 l'écrivaine pour enfants Lily Jean-Javal et que l'éditeur Roger Magnard passa l'essentiel de l'Occupation à Guéret. C'est lui qui eût l'idée en 1933 de confier au directeur de l'école primaire de Saint-Germain-les-Belles dans la Haute-Vienne, devenu inspecteur primaire à Guéret au milieu des années 1930, le soin de la conception du premier cahier de vacances. C'est donc à François Auxéméry, né à Magnac-Bourg (Haute-Vienne) en 1902, que l'on doit cette invention que les petits enfants du monde entier ne nous envient pas. François Auxéméry fit partie du million de Français qui eurent droit à quatre ans d'activités de découverte de l'Allemagne puisqu'il fut fait prisonnier.

"La guerre sur le porte-bagages 1940" de Didier Dufresne. Oskar, 2015. 125 pages. 9, 95 euros.
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TAIWAN

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* 15/01/2016, 08:10
Message #3
Ce forum est élargi à tout ouvrage se déroulant dans la Creuse ou évoquant en matière de documentaire ce même département, mais aussi à des titres réalisés par des auteurs nés ou ayant passé une partie de leur vie dans la Creuse.

L'illustrateur creusois de littérature de jeunesse Nicolas Gouny a déjà donné plusieurs chez Auzou et chez Millepage. Nicolas Gouny a publié, aux éditions Balivernes le titre "À quoi jouent les formes" dont nous avions déjà parlé dans le message numéro 106 du forum "littérature de jeunesse, le meilleur en nouveauté ou réédition pour les 5/15 ans".

En fait "À quoi jouent les formes" permettait de faire découvrir le nom de formes géométriques de base est une excellente idée pour un lectorat de quatre à sept ans. L'album "À quoi jouent les formes" est dans le même style graphique que le titre "Où vont les couleurs", on reste dans l'utilisation de formes géométriques mais cette fois les personnages en sont composés de plusieurs et une partie d'un cercle ou d'un ovale par exemple a été gommé pour introduire une figure en forme de doigt qui symbolise une bouche ouverte. En 2012 ces deux albums étaient prévus en sortie chez Scarabéa mais cette maison d'édition s'est arrêtée avant de les éditer. Ces ouvrages ont donc connu une première édition fin 2015.

Le décor est réduit au minimum dans ces deux albums et ceci permet de proposer un message compréhensible à des jeunes lecteurs dès la toute petite section de maternelle, ceci à la condition de choisir de parler de "bleu foncé" au lieu d'"indigo".

Entre en scène successivement les bonhommes ou animaux caractérisés par leur couleur : rouge, orange,, jaune, vert, bleu, indigo, violet. L'action se passe par temps de pluie et quand la pluie disparaît, ces sept personnages couleurs se mettent à courir sur un arc en ciel qui a des bandes renvoyant à chacune des sept couleurs. La chute est une surprise totale pour les enfants et renvoie à la fois à un univers connu et un phénomène à connotation magique pour eux. Succès garanti !

C'est à Isaac Newton que l'on doit ce découpage qui introduit dans les couleurs de l'arc-en-ciel, en particulier, par référence aux sept notes de musique, l'indigo. On pourra s'interroger sur les couleurs qui manquent: brun (ou marron), rose, gris. Cet ouvrage peut s'adresser à un lectorat élargi vers les cycles 2 et 3, dans la mesure où il permet de réfléchir sur le phénomène scientifique de l'arc-en-ciel. Il peut aussi permettre en classe une approche en arts plastiques où les élèves serait invités à placer des personnages dans un décor où figurerait un arc-en-ciel.


"À quoi jouent les formes" de Coralie Saudo et Nicolas Gouny. Balivernes, 2015. 20 pages. 9 euros.

"Où vont les couleurs" de Coralie Saudo et Nicolas Gouny. Balivernes, 2015. 20 pages. 9 euros.

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* 15/03/2016, 08:51
Message #4
La narratrice Adèle est une jeune Guérétoise qui a eu il y a quelques années (alors qu'elle était au CM2) l'occasion de rencontrer un homme devenu adulte Louis qui est d'origine cafre (noirs de la Réunion). C'est en 1964 que celui qui s'appelle alors Cornélien quitte (vers l'âge de dix ans) l'île de l'Océan indien, arrive et séjourne tout d'abord dans un foyer pour enfants de Guéret.

Par bribes Adèle nous dit ce qu'elle a découvert de l'enfance de Cornélien/ Louis, y compris l'épisode où placé dans une ferme, il tente une fugue avec un jeune immigré d'Afrique noire. Adèle sollicite de son entourage de l'argent afin d'offrir un billet d'avion aller-retour en saison creuse (sic) pour la Réunion. Le récit se clôt sur ce départ mais le livre propose après deux pages documentaires non illustrées où on évalue à 1 630 le nombre de jeunes Réunionnais envoyés en métropole entre 1963 et 1982. La Lozère est donnée pour le nombre comme le second département ayant accueilli ces enfants ; ceci derrière la Creuse comme l'on sait. L'auteur avait été invité à Guéret pour un salon, il y a quelques années et il a créé son personnage à partir des témoignages lus ou entendus.

"Enfants de l'exil : De l'île de La Réunion à la Creuse" d'Ahmed Kalouaz. Oskar, 2016. 90 pages. 9, 95 euros
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* 04/05/2016, 20:50
Message #5
Paru en Israël en 1986, le récit autobiographique de Fanny Ben-Ami avait connu une première traduction et publication pour les jeunes en français aux éditions du Seuil en 2011 sous le titre de "Journal de Fanny". Après la sortie du film "Le voyage de Fanny", dont nous avons rendu compte dans le forum "Félix CHEVRIER, Le sauvetage d'enfants juifs en Creuse", le récit est réédité sous le titre de "Le voyage de Fanny" et l'ouvrage en question comprend aussi un dossier documentaire de 25 pages (non illustré). Ce dernier explique à la fois pourquoi la France entre en guerre, quelle est la situation des Français durant la guerre (les deux zones, le choix de la Résistance ou de la Collaboration), les mesures de persécution des juifs en Allemagne dès 1933 et en France ainsi que le système qui conduit des rafles aux camps, la création d'Israël.

Il est donné l'adresse internet http://www.ajpn.org/sauvetage-chateau-de-Chaumont-205.html qui permet d'en savoir plus sur le château de Chaumont de l'OSE (l'Œuvre de Secours des Enfants) sur la commune de Mainsat (qui comptait alors 1 200 habitants) près d'Aubusson. Il est à noter que ce lieu est très largement évoqué dans l'ouvrage pour adultes "Sali" de Salomon Malmed paru en 2005 aux éditions Le Manuscrit dans la collection Témoignages de la Shoah.

Fanny Ben-Ami a dédié cet ouvrage à Esthel Ashkenazi une des monitrices du château de Chaumont qui lui avait lu de nombreux livres de littérature de jeunesse ainsi qu'au couple suisse qui l'a recueilli pendant trois ans à Zürich. Elle raconté oralement son récit à l'écrivaine Galila Ron-Feder qui l'a mis par écrit et il a été traduit en français par le mari de Fanny.

Le texte débute avec l'arrestation du père de la narratrice Fanny en effet ce cordonnier a été dénoncé par un voisin comme communiste à la fois parce qu'il était originaire de Russie et pour avoir regardé longuement passer l'enterrement d'un dirigeant communiste à Paris (alors que le moindre camarade résidant en Seine ou Seine-et-Oise a droit un encadré nécrologique). Le dernier numéro est du 26 août, après cette date le journal est interdit par le gouvernement Daladier et je n'ai pu trouver à qui il était fait allusion. Fanny est née à Baden-Baden et à l'âge de trois ans en 1933 sa famille a fuit l'Allemagne devant la montée de l'antisémitisme. Ses parents sont donnés comme apatrides sans qu'on ait d'explication supplémentaire.

C'est donc dès novembre 1939 que Fanny et ses deux sœurs sont confiés à l'Œuvre de Secours des Enfants car leur mère n'a plus que son maigre salaire de femme de ménage puisque le père est interné au camp du Vernet (et non de Vernet comme il est écrit page 138) dans l'Ariège. Début décembre elles arrivent au château de Chaumont, elles y restent jusqu'en mai 1942 et elle écrit que c'est le nouveau curé du village qui les a dénoncés (ceci est repris dans le film). On est surpris de lire qu'à cette époque les Allemands étaient dans la région car comme on le sait la ligne de démarcation, qui protège jusqu'en novembre 1942 de la présence des soldats de la Wehrmacht, passe à Moulins et Bourges. Par contre ce qui est dit à l'adresse internet http://www.ajpn.org/sauvetage-chateau-de-Chaumont-205.html est historique (date et raisons avancées)

« Le 26 août 1942, une grande rafle frappe tous les Juifs étrangers de zone sud. En Creuse, ils ne seront pas épargnés et les gendarmes viennent chercher les enfants de plus de 16 ans, y compris à Chaumont ».

mais en complète contradiction avec la phrase :

« Au mois de juillet, le château de Chaumont était complètement vide ». (page 38)

On élimine sur la page internet au passage toute dénonciation venue d'un personnage du village, le lecteur du livre d'ailleurs s'étonne que ce vilain curé se soit contenté de dénoncer les enfants du château et pas les autres dizaines de juifs que l'auteure dit avoir été hébergés par les villageois et affirme avoir survécus sauf deux (page 143). Toujours sur la même page internet, on lit en effet:

« Les maisons sont systématiquement et progressivement évacuées, sauf la colonie de Crocq qui reste à Chaumont jusqu'à la Libération. Contrairement à celle d'Izieu, rien ne vient troubler le cours de la vie. Les jeunes filles et l'ensemble de la collectivité sont et restent en sécurité, sous la protection des habitants de la région ». (comprendre "les maisons d'enfant")

Certes on ne peut demander à une adulte de se rappeler exactement ce qui s'est passé à l'âge de ses douze ans mais si on dit écrire un récit autobiographique sur un sujet si sensible, on ne doit rien affirmer qui puisse servir les intérêts de ceux qui nient ou relativisent fortement la Shoah.

Fanny passe ensuite à Tence (commune limitrophe du village de Chambon-sur-Lignon plus connu pour son rôle d'asile), Lyon et Nice. Un bombardement de Nice par des avions américains en 1942 nous semble déjà peu probable mais en plus la raison donnée est quasi invraisemblable. Je me suis arrêté un bon moment à ces pages, en ayant peur de lever d'autres lièvres.

J'ai quand même fait un saut jusqu'à la fin et j'en suis arrivé à me demander ce qu'il fallait penser de l'histoire des pendus, compte-tenu de la date donnée. M'ont étonné aussi le contenu des pages 140 et 141 où au Puy-en-Velay elle rencontre un résistant connu à Megève et où on fait allusion à un fait rapporté pages 54 à 56 qui la virent sauver des résistants en les prévenant que comprenant l'allemand elle avait saisi le sens de « Jawohl, Jawohl, mein Kommandant » dit par un boulanger. Au même âge mes parents, sans avoir jamais fait d'allemand, auraient certes compris ces mots mais il est vrai n'auraient pas deviné que se cachait là une fin de discours de dénonciation téléphonique… Bêtement ils auraient cru que le boulanger parlait de la commande quotidienne de pain car les forces d'occupation en France mangeaient notre pain (sic).

Si on n'est pas face à un "Survivre avec les loups", il y a quand même le feu au lac pour reprendre une expression romande. En tout cas je préviens l'éditeur du contenu de ma critique et on comprendra que j'ai beaucoup de doutes sur la qualité des souvenirs de l'auteure, bien que je sois très gêné de le dire.

"Le voyage de Fanny" de Fanny Ben-Hami. Seuil, 2016. 164 pages.

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* 06/05/2016, 06:29
Message #6
Confirmation du rôle du curé (par l'auteure) et extrait d'un interview filmé avec Popeck qui a passé un an ici dans

Enfants juifs réfugiés dans la Creuse : "Le journal de Fanny" adapté au cinéma

http://france3-regions.francetvinfo.fr/limousin/creuse/enfants-juifs-refugies-dans-la-creuse-le-journal-de-fanny-adapte-au-cinema-990263.html
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* 08/01/2017, 10:26
Message #7
Dans une interview accordée au site internet Actuasf, le 10 février 2016, Alain Grousset déclare :
« Le Pirate de la Loire retrace les aventures d'un ado, gabarier sur ce long fleuve des plus capricieux. Une fresque du 18e à deux pas de chez moi. »

Né à Guéret en 1956, Alain Grousset donne d'ailleurs en 1983 comme premier ouvrage l'album de BD intitulé Les Mangeurs de Châtaignes dont il est le scénariste; ce livre est illustré par Jean-Pierre Farin. C'est l'histoire des maçons creusois qui pendant des siècles ont construit en particulier tous les grands bâtiments de la capitale.

Cependant Alain Grousset a passé l'essentiel de sa vie à Orléans, ce qui explique que certains ouvrages écrits par Alain Grousset, comme Le Pirate de la Loire ait pour cadre le cours moyen et supérieur du plus grand fleuve français (avec en plus ici une allusion à des faits se déroulant non loin de sa source). Dans ce dernier titre l'action se déroule au milieu du XVIIIe siècle. Le jeune Étienne voit son père abattu, alors qu'il navigue, près d'une écluse à Combleux à six kilomètres en amont d'Orléans et lui-même échappe de peu à la mort.

Ils étaient là au mauvais moment mais pour quelle raison et quelle est l'identité du meurtrier ? Étienne reprend le commandement du Croque-Loire et, en manque de membre d'équipage, il embauche Bérangère comme marinier. Depuis la mort de son employeur, elle n'a pas retrouvé un tel emploi car les patrons se refusent à employer une jeune femme. Le premier voyage consiste à transporter du vin d'Orléans à Nantes et progressivement, à travers les épreuves, de tendres sentiments vont naître entre Bérangère et Étienne.

Grâce au bâton de marine qu'il a trouvé après le meurtre de son père, il va trouver à Beaugency une personne capable d'identifier le propriétaire de l'objet. On est là face à un bâton de marine de la maison Virol, dirigé officieusement par le baron de Boissel, à la triste réputation. C'est le pire que l'on va découvrir au milieu de l'ouvrage et la seconde partie consistera à agir pour réussir à implique le baron qui entend bien utiliser tous les moyens pour se débarrasser de ces curieux.

« Effectivement, de nombreux cas de disparitions ont été signalés en Haute Loire. Des bateaux de la maison Virol les acheminent jusqu'ici, mais il apparaît que les Amériques ne sont pas leur destination mais Londres. Le baron de Boissel fournirait une société secrète où certains membres de la grande noblesse, atteints de très mauvaises maladies, pensent guérir en se plongeant dans des bains de sang humain. » (page 88)

Il s'agit d'un sujet sensible pour un jeune lecteur aussi, bien qu'il soit traité avec tact, cet ouvrage est à recommander à des collégiens.

Le pirate de la Loire d'Alain Grousset. Flammarion, 2017. 160 pages. 6, 20 euros.
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* 25/09/2017, 16:16
Message #8
Réédition en 2017 de Jeantou, le maçon creusois avec en plus une préface de Robert Guinot, journaliste ainsi qu'écrivain né dans le village de la famille de Léa Védrine (qui a pour nom de plume Georges Nigremont). Cette dernière est née et morte non loin de là à La Villeneuve.


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