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> George SAND

Alayn

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* 26/10/2009, 20:41
Message #21
La cour avec vue sur l'église:
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Alayn

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* 26/10/2009, 20:51
Message #22
BIOGRAPHIE de George SAND

George Sand, romancière et écrivain française, est le pseudonyme d'Amantine Aurore Lucile Dupin, plus tard baronne Dudevant, née à Paris (anciennement au n° 15 de la rue Meslay, au 46 actuellement, 3° arrondissement) le 1er juillet 1804 et morte à Nohant le 8 juin 1876.

Photo: George Sand à 6 ans:
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* 26/10/2009, 21:17
Message #23
Elle a écrit des romans, des nouvelles, des contes, des pièces de théâtre, une autobiographie, des critiques littéraires, des textes politiques.

Elle a fait scandale par sa vie amoureuse agitée, par sa tenue vestimentaire masculine dont elle a lancé la mode [Caroline Marbouty s'est habillée en homme pour suivre Honoré de Balzac en Italie. André Maurois, Prométhée ou la vie de Balzac, Hachette, 1965, p. 330-337], par son pseudonyme masculin qu'elle adopte dès 1829 [A cette date, elle signe Jules Sand ses articles dans Le Figaro, en collaboration avec son amant Jules Sandeau, en cela très encouragée par Henri de Latouche. J.P Beaumarchais, Daniel Couty, Alain Rey: "Dictionnaire des littératures de langue française", Bordas, 1999, t. III p. 2106 (ISBN 2040272445).], et dont elle lance aussi la mode: après elle, Marie d'Agoult signe ses écrits Daniel Stern (1841-1845), Delphine de Girardin prend le pseudonyme de Charles de Launay (1843).

Photo: Jules Sandeau, son premier amant, originaire d'Aubusson dans la Creuse, avec qui elle écrira ses 2 premiers romans "Le Commissionnaire"(1830) et "Rose et Blanche" (1831):
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* 26/10/2009, 21:39
Message #24
Ses détracteurs les plus acharnés: Charles Baudelaire, Jules Barbey d'Aurevilly, Henri Guillaumin n'ont retenu d'elle que cela [Baudelaire l'appelait "la femme Sand", Henri Guillaumin la traitait de "goule", Barbey d'Aurevilly et Nietzsche la traitaient de "vache à écrire". "Dictionnaire des littératures de langue française", Bordas, 1999, t. III, p. 2104], alors que George Sand était au centre de la vie intellectuelle de son époque, accueillant à Nohant-Vic: Liszt, Marie d'Agoult, Balzac [Auquel elle conseille d'écrire Massimilla Doni: Lettre de Balzac à Maurice Schlesinger, Folio classique n° 2817, p. 272 (ISBN 2070344857)], Chopin, Flaubert [dont elle fait l'éloge dans Le Courrier de Paris du 2 septembre 1857.], Delacroix, et Victor Hugo, conseillant les uns, encourageant les autres.

Photo: Gustave Flaubert:
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* 26/10/2009, 21:53
Message #25
Outre son immense production littéraire que Charles de Spoelberch de Lovenjoul souhaitait publier en édition complète [Mais George Sand est morte avant d'avoir terminé la compilation: "Charles Spoelberch de Lovenjoul, George Sand. Etude bibliographique sur ses oeuvres, Paris, H. Leclere, 1914, Collection Lovenjoul"], elle s'est illustrée par un engagement politique actif à partir de 1848, inspirant Alexandre Ledru-Rollin, participant au lancement de trois journaux: "La Cause du peuple", "Le Bulletin de la République", "l'Eclaireur", plaidant auprès de Napoléon III la cause des condamnés, notamment celle de Victor Hugo dont elle admirait l'oeuvre et dont elle a tenté d'obtenir la grâce.
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* 26/10/2009, 22:05
Message #26
NAISSANCE D'UN ECRIVAIN

Amantine Aurore Lucile Dupin, future George Sand, naquit à Paris en 1804. Elle était la fille de Maurice Dupin de Francueil et de Sophie Victoire Delaborde, et la petite-fille de Charles Louis Dupin de Francueil. Descendante d'un oiseleur du Châtelet par sa mère, elle était, par son père, l'arrière-petite-fille du maréchal général de France Maurice de Saxe (1696-1750), bâtard légitimé d'Auguste II de Pologne, prince électeur de Saxe et roi de Pologne. Cette double ascendance, populaire et aristocratique, la marqua profondément et explique pour beaucoup son engagement socialiste.
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* 26/10/2009, 23:35
Message #27
Orpheline de père à 4 ans, Aurore Dupin grandit chez sa grand-mère paternelle, à Nohant dans l'Indre.
Toute sa vie, elle restera attachée à Nohant et à la campagne. Elle reprendra le thème de la vie pastorale dans ses romans champêtres (La Mare au Diable, François le Champi, La petite Fadette).

En 1822, elle épousa le baron Casimir Dudevant avec lequel elle eut deux enfants: Maurice (né en 1823) et Solange (née en 1828), avec qui elle eut une relation très conflictuelle et qui épousa le sculpteur Auguste Clésinger.

Photo: George Sand avec son mari le baron Casimir Dudevant:
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* 26/10/2009, 23:55
Message #28
En 1831, George Sand quitta son mari, avec qui elle ne s'était jamais entendu, pour suivre à Paris son jeune amant de huit ans son cadet, Jules Sandeau. Ensemble, ils commencèrent une carrière de journalistes dans Le Figaro en signant d'un même pseudonyme, J. Sand.

Ce n'est que pour la publication de son premier roman écrit seule, Indiana, [en réalité, c'est son 3ième, les 2 premiers n'ayant eu aucun succès] qu'elle prit le pseudonyme de G. Sand, et à partir du roman suivant, le nom complet de George (sans "s") Sand, qu'elle ne quitta plus et qui devint le seul nom par lequel elle fut connue.

Photo: la couverture de son donc 3ième livre qu'elle a écrite seule "Indiana" (en 1832) et qui la fait connaître:
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* 27/10/2009, 00:50
Message #29
Essayons ici de ne pas nous laisser aveugler par la légende et de distinguer ce qu'il y avait de véritablement exceptionnel et d'anecdotique dans le personnage George Sand: -il était courant qu'une femme écrivain, au XIXème siècle, prenne un pseudonyme masculin pour écrire- De même, contrairement à l'exploit qu'on en fait, George Sand n'était pas la seule femme de son époque à s'habiller en homme afin de forcer les limites imposées aux femmes et d'accéder à des lieux interdits -fosses de théâtre, bibliothèques restreintes, procès publics. D'ailleurs, George Sand, dans son autobiographie "Histoire de ma vie", explique que ce fut d'abord pour des raisons monétaires qu'elle se mit à s'habiller en homme: se trouvant fort démunie à son arrivée à Paris (son mari avait gardé l'autorité sur sa fortune et sa propriété de Nohant), et les frais d'habillement étant moindres pour les hommes, et très élevés pour les femmes, il lui fut plus économique de s'habiller en homme. (Autre précision: elle n'en faisait pas une habitude quotidienne, loin de là, et elle n'en restait pas moins femme, très belle qui plus est, et qui savait plaire en tant que telle, contrairement à la "travestie" qu'on semble vouloir en faire de nos jours.) Ainsi, il était courant qu'une femme écrivain prenne un pseudonyme masculin ; mais George Sand fut la seule femme écrivain de son siècle dont les critiques parlaient au masculin et qui était classée non pas parmi les "femmes auteurs", mais parmi les "auteurs", au même rang que Balzac ou Hugo. Il n'était pas exceptionnel qu'une femme se déguise en homme pour forcer les portes ; mais la liberté d'esprit et de moeurs, la farouche indépendance, le refus total de l'idéal féminin imposé par les hommes de l'époque, le rejet du mariage, la force inaltérable de sa volonté, toutes ces caractéristiques de Sand, tenaient, elles, de l'exceptionnel en effet.
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* 27/10/2009, 01:12
Message #30
Si aujourd'hui on la voit comme "la bonne dame de Nohant", douce et sans danger, il faut savoir qu'à ses débuts elle fit scandale, et elle fit peur. Le scandale se logeait bien moins dans ses attitudes que dans ses écrits: ses trois premier romans, "Indiana", "Valentine" et "l'abominable Lélia", comme l'appelait le critique Jules Janin dans son feuilleton du "Journal des Débats", furent trois brûlots contre le mariage, dans lequel le mari était trompé, l'amant était lâche et la femme était magnifiée dans sa révolte contre les conventions sociales et le pouvoir masculin. Engagés pour la "réhabilitation de la femme", ainsi que George Sand le formulait, ses romans s'ouvrirent ensuite à la révolte sociale en faveur des ouvriers et des pauvres (Le Compagnon du Tour de France), à la révolte politique contre la royauté et pour la République.
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* 27/10/2009, 01:31
Message #31
Après avoir co-écrit, avec Jules Sandeau, un premier roman, Rose et Blanche (en réalité le second !), c'est en 1832 qu'elle fit paraître Indiana [...] et Lélia (1833). C'est le succès en librairie de "Lélia" (qui fut, à l'époque, un best-seller) qui valut à Sand d'entrer définitivement dans le cercle des grands écrivains contemporains, et qui lui permit de vivre de sa plume.
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* 27/10/2009, 01:58
Message #32
SA VIE SENTIMENTALE

Elle eut de nombreux amants, et quelques passions qui l'influencèrent considérablement: l'écrivain Jules Sandeau, le poète Alfred de Musset, l'avocat Michel de Bourges, le pianiste et compositeur Frédéric Chopin.

Après Jules Sandeau, et une aventure brève et malheureuse avec l'écrivain et archéologue Prosper Mérimée, sa liaison suivante fut avec le jeune Alfred de Musset, de dix ans son cadet. Leur relation, houleuse, passionnée, agrémentée de trahisons (le fameux séjour à Venise où Musset courra les grisettes pendant que George Sand était malade et où George Sand guérie trompa Musset malade avec son médecin Pietro Pagello) et de ruptures, donna lieu à une intense correspondance qui compte des lettres d'amour parmi les plus belles de la langue française. Après la mort d'Alfred de Musset, George Sand fit paraître Elle et lui, qui racontait leur histoire ; choqué par le rôle que Sand faisait jouer à son frère dans son récit, Paul de Musset répondit par Lui et elle -et Louise Colet renchérit par un Lui.

Photo: Alfred de Musset:
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* 27/10/2009, 02:15
Message #33
De 1835 à 1837, George Sand fut l'amante de Michel de Bourges, l'avocat qui défendait ses intérêts, ardent républicain et futur député. Ce fut lui qui la convertit à la République et au socialisme. Avocat, ce fut également lui qui la défendit lors de son divorce avec son mari Casimir Dudevant, et qui obtint de récupérer sa propriété de Nohant.

Photo: George Sand et Michel de Bourges:
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* 27/10/2009, 02:34
Message #34
George rencontra Frédéric Chopin en 1836, et resta avec lui près de 10 ans (de 1838 à 1847). A Majorque, on peut visiter aujourd'hui la chartreuse de Valldemossa où elle passa l'hiver 1838-39 avec Frédéric Chopin et ses enfants. Ils avaient une liaison compliquée. Ils devinrent amis, puis amants ; Chopin malade, leur relation devint chaste, pour finalement s'apparenter à une relation mère-fils.

Photo: Tableau et portraits de George Sand et Frédéric Chopin par Eugène Delacroix en 1838:
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* 27/10/2009, 03:09
Message #35
SON ENGAGEMENT POLITIQUE

C'est sa relation avec l'avocat républicain Michel de Bourges qui la poussa à s'engager en politique. En 1841, elle fonde avec Pierre Leroux la Revue Indépendante.

Photo: La statue de Pierre Leroux à Boussac dans la Creuse:
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* 27/10/2009, 04:01
Message #36
George Sand se lie à des démocrates comme Arago, Barbès ou à l'anarchiste Michel BAKOUNINE (voui !) et se réjouit en 1848 de la chute du roi Louis-Philippe et de la fin de la Monarchie de Juillet affichant son engagement politique social et communiste. Mais après les journées de juin, où elle assiste à la violence des révoltes, elle se retire à Nohant. Elle est contrainte d'écrire pour le théâtre à cause d'embarras financiers.
Mais elle ne se cantonne pas à Nohant, voyageant aussi bien en France et notamment chez son grand ami Charles Robin Duvernet au château du Petit Coudray ou encore à l'étranger.

Photo: réalisée par Nadar, l'un des plus grands photographes (sympathisant du mouvement anarchiste) du XIX° siècle, le portrait de Michel BAKOUNINE, l'un des plus célèbres et important révolutionnaire et théoricien anarchiste du XIX° siècle, d'origine russe.
Michel Bakounine a échangé quelques lettres avec George Sand (consultable sur place dans la "Correspondance" complète par exemple à la bibliothèque de Boussac). ils s'étaient rencontrés en premier lieu dans des salons parisiens au début des années 1830, alors que Michel Bakounine était encore plutôt hégélien que véritable anarchiste à cette époque.

Ensuite, Michel Bakounine a eu la chance de séjourner (fait très peu connu ou occulté !) quelques jours à Nohant (dans les années 1850), "chaperonné" par son ami écrivain russe Tourgeniev, ami de George Sand (qui a écrit le célébrissime roman "Premier Amour").
Il faut dire que l'intelligentsia russe et les lecteurs attentifs comme Michel Bakounine était en admiration devant les romans et le "romantisme" de George Sand dès les années 1830 !

Tout comme Ravachol est passé en Creuse à Savennes ! Le saviez-vous ? (truc de ouf mais VERIDIQUE ! Je viens juste de l'apprendre !):
Dans une ancienne auberge qui s'appelait "La maison du tailleu" et dont maintient actuellement, en galerie artistique, cette demeure historique l'artiste Jean Estaque à Savennes.
Il subsiste une mémoire collective à ce fait à Savennes: les gens ayant été surtout impressionnés par la carlingue de la voiture de Ravachol ! (Z'avaient jamais vu en fait une bagnole pareille !)

Michel BAKOUNINE, donc, en photo par Nadar (Tremblez bourgeois(ses) ! -arf !):
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* 27/10/2009, 04:32
Message #37
SES DERNIERES ANNEES

Elle s'installe dans une relation apaisée avec un ami de son fils Maurice, Alexandre Manceau. il fut pendant 15 ans à la fois son amant et son secrétaire. Elle devient l'amie épistolaire de Flaubert et est la seule femme admise aux dîners Magny, au cours desquels elle retrouve Théophile Gautier, les frères Jules et Edmond Goncourt, Sainte-Beuve, Taine...

Photo: Portrait de George Sand dessiné par Alexandre Manceau:
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* 27/10/2009, 04:53
Message #38
En 1868, Lina (Calamatta...), sa belle-fille (marié avec Maurice Sand, son fils), donne naissance à une petite Gabrielle, qui sera la dernière petite-fille de George Sand, et qui sera connue sous le nom de Gabrielle Sand.

Elle n'arrête pas d'écrire jusqu'à sa mort en 1876 où elle meurt d'une occlusion intestinale, à l'âge de 71 ans, à Nohant.

Photo: Gabrielle Sand et Maurice Sand:
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* 27/10/2009, 05:39
Message #39
HOMMAGES

* Honoré de Balzac l'a transposée dans le très beau personnage de Félicité des Touches dans "Béatrix" comme "l'illustre écrivain qui fume le narghilé".

* Victor Hugo a déclaré le 8 juin 1876: "Je pleure une morte, je salue une immortelle !".

* Fedor Dostoïevski: "Les femmes de l'univers entier doivent à présent porter le deuil de George Sand, parce que l'un des plus nobles représentants du sexe féminin est mort, parce qu'elle fut une femme d'une force d'esprit et d'un talent presque inouïs. Son nom, dès à présent, devient historique, et c'est un nom que l'on n'a pas le droit d'oublier, qui ne disparaîtra jamais (...)" Journal d'un écrivain, juin 1876.

* Céline Dion dans son album D'elles, a rendu hommage à George Sand, en chantant une de ses lettres écrite à Alfred de Musset (2007).
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* 27/10/2009, 06:19
Message #40
OEUVRES

- Le Commisionnaire (avec Jules Sandeau) (1830).
- Rose et Blanche (avec Jules Sandeau, roman, 1831)
- La Fille d'Albano (1831)
- Valentine (roman, 1831)
- Indiana (roman, 1832)
- Lélia (roman, 1833)
- Aldo le Rimeur (1833)
- Une conspiration en 1537 (1833)
- Journal intime (1834)
- Jacques (roman, 1834)
- Le Secrétaire intime (roman, 1834)
- La Marquise (roman, 1834)
- Garnier (conte, Urbain Canel, Adolphe Guyot 1834)
- Lavinia (1834)
- Métella
(1834)
- André (roman, 1835)
- Mattéa (1835)
- Leone Leoni (roman, 1835)
- Simon (roman, 1836)
- Mauprat (1837)

Photo: une illustration du livre "Mauprat":
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