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> Les Jeunes dans la Résistance

papounet

Groupe: Membre.
Lieu : La Creuse

* 20/02/2008, 12:01
Message #1
Ils avaient entre dix et vingt ans. Ces enfants de la patrie, à l'exemple de leur famille mais souvent de leur propre initiative, après les jours sombres de la défaite de juin 1940, ont poursuivi la lutte contre l'ennemi sur le sol français. Ils ont refusé la main basse de l'Etat vichyste sur la République.

"Le héros national, c'est le clandestin, c'est l'homme dans l'illégalité", écrivait Joseph Kessel dans l'Armée des ombres.

Les récits rassemblés pour cet ouvrage, n'ont rien des grands exploits héroïques. Encore faut-il se souvenir qu'à l'heures où les choix n'étaient pas évidents, une génération de fils d'anciens combattants, s'est fait un honneur de conserver l'amour de son pays et de la liberté, parce que ses sentiments demeuraient à la base d'une bonne éducation qu'on avait su lui donner.

En nous tournant vers leur passé, partageons un instant l'émotion et le sacrifice de ces garçons et de ces filles.


Image attachée



Au moment de leur engagement, ils avaient tous moins de vingt ans et étaient devenus des cibles à abattre tant de la part de l'occupant allemand que de la milice de Vichy.



Aime la vérité mais pardonne à l'erreur. Voltaire

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Alayn

Groupe: Modérateur
Lieu : Creuse

* 08/03/2008, 19:10
Message #2
Bonsoir ! Ce qu'il faut dire aussi, c'est surtout à partir de 1943 que les jeunes entrent dans la Résistance et prennent le maquis pour éviter le STO (Service de Travail Obligatoire en Allemagne). Cà correspond aussi à la période (fin 1942) où toute la France est occupée (fin de la zone libre au Sud).
D'où aussi la création de la Milice de Darnand commanditée par Laval (vychiste) pour éradiquer les maquisards.

Les premiers maquis avaient très peu d'armes face à la Milice soutenu par la Gestapo et la gendarmerie et la police vychiste collaborationniste.



"La liberté des autres étend la mienne à l'infini" (Michel BAKOUNINE)
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Jack

Groupe: Webmaster
Lieu : Banize

* 11/03/2010, 21:49
Message #3
"J'ai eu 20 ans en 1941".

"Il y en a qui disent les héros. Il n'y a pas de héros. Tu es là où tu es à un moment donné.
Il faut dire oui ou non.
Tu n'as pas beaucoup d'échappatoires."
Madeleine Rioux n'a fait que suivre ce que ses convictions lui dictaient, mais au péril de sa vie et celle des siens.
Voici le récit d'une de ceux qui ont contribué à libérer la France de "l'envahisseur".
Voici le témoignage d'une résistante creusoise.
Vidéo SIMPLECOMM.





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