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> Emile ZOLA, Bibliographie

Alayn

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* 27/06/2008, 23:04
Message #21
"Une Page D'amour" est l'un des romans les plus méconnus de la série, peut-être parce qu'on n'y rencontre pas, du moins en apparence, la violence souvent provocatrice des autres oeuvres.

On y trouve pourtant une analyse de la passion amoureuse qui ne manque pas d'intérêt, et surtout une description très précise, à travers le personnage de Jeanne, des troubles psychologiques qui peuvent se développer chez une enfant lorsqu'elle entre dans la puberté.

Bien entendu, les lois de l'hérédité ne sont pas oubliées, Hélène et surtout Jeanne ayant hérité de la sensibilité exacerbée d'Ursule Macquart. De plus, comme sa grand-mère, Jeanne meurt de phtisie.
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Alayn

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* 28/06/2008, 00:05
Message #22
9- NANA

"Nana" est un roman d'Emile ZOLA publié en 1880, le neuvième de la série "Les Rougon-Macquart", traitant le thème de la prostitution féminine à travers le parcours d'une courtisane dont les charmes ont affolé les plus hauts dignitaires du Second Empire.
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* 28/06/2008, 00:21
Message #23
L'histoire commence en 1868.

Née en 1852 dans la misère du monde ouvrier, Nana est la fille de Gervaise et de Coupeau dont l'histoire est narrée dans "L'Assommoir".

Le début du roman la montre dans la gêne, manquant d'argent pour élever son fils Louiset qu'elle a eu à l'âge de 16 ans, faisant des passes pour arrondir ses fins de journées.

Ceci ne l'empêche pas d'habiter un riche appartement où l'un de ses amants l'a installée.
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* 28/06/2008, 00:44
Message #24
Son ascension commence avec un rôle de Vénus qu'elle interprète dans un théâtre parisien: elle ne sait ni parler ni chanter, mais son déhanchement affole tous les hommes, qui rêvent de la posséder.

C'est le cas notamment de Muffat, haut dignitaire de l'Empire, pourtant homme chaste et d'une grande piété, que Nana ruine et humilie tout au long du roman.

Muffat n'est pas la seule de ses victimes: d'autres sont conduits à la ruine, en particulier Steiner, se suicident (Georges Hugon, Vandeuvre), volent (Philippe Hugon), deviennent des escrocs (Vandeuvre).

Pourtant, Nana est une brave fille, mais elle fait le mal sans s'en rendre compte, et surtout tous les hommes l'ennuient.

Photos: couv' d'après un tableau de Manet (1877):
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* 28/06/2008, 01:00
Message #25
Elle se met néanmoins un moment en ménage avec un homme qu'elle aime, le comédien Fontan, un homme violent qui finit par la battre et qu'elle quittera pour l'actrice Satin, dont elle sera follement amoureuse.

Après avoir épuisé toutes ses économies, elle acceptera la manne financière proposée par Muffat qui désire par-dessus tout en faire sa maîtresse.

Cette liaison le mènera au bouleversement total de son être, de ses convictions dévotes, son comportement probe et ses principes intègres.

Il s'abaissera à une humiliation inhumaine et une complaisance révoltante, contraint d'accepter les moindres caprices de Nana qui lui fait subir les pires infamies jusqu'à lui faire accepter la foule d'amants qu'elle fréquente, alors qu'il n'exigeait d'elle que fidélité en échange de la fortune qu'il lui sacrifie.
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* 28/06/2008, 01:16
Message #26
Nana atteint le sommet de sa gloire lors d'un grand prix hippique auquel assistent Napoléon III et le Tout-Paris, remporté par une pouliche qui porte son nom. Tout l'hippodrome crie "Nana", dans un délire tournant à la frénésie.

Puis, après avoir peu à peu rejeté tous ses amants, elle quitte Paris, sans doute pour la Russie. Plus personne ne sait rien d'elle, jusqu'au moment où elle regagne la capitale.

Atteinte de la petite vérole, Nana meurt peu de temps après, entourée de personnalités du théâtre.

Photo: Une petite caricature sarcastique de l'univers dans lequel "baigne" Nana:
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* 28/06/2008, 01:26
Message #27
2 affiches de films qui sont des adaptations du roman "Nana" d'Emile ZOLA:
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* 28/06/2008, 01:31
Message #28
+ un DVD et même un timbre !:
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* 29/06/2008, 01:56
Message #29
10- POT-BOUILLE

"Pot-Bouille" est un roman d'Emile ZOLA publié en 1882, le dixième de la série "Les Rougon-Macquart".

Le mot "pot-bouille" désignait au XIX° siècle en langage familier la cuisine ordinaire des ménages, en gros synonyme de "popote".

Mais il n'est pas question ici de cuisine, sinon au sens figuré: Emile ZOLA veut en effet nous montrer l'envers du décor d'un grand immeuble parisien où, derrière un luxe de façade, vivent des familles bourgeoises dont le comportement quotidien est aussi peu ragoûtant qu'un médiocre brouet, un "pot-bouille".
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* 29/06/2008, 02:22
Message #30
Il n'y a pas à proprement parler d'intrigue dans ce roman, mais plutôt une visite détaillée de chaque appartement, mettant en valeur la mesquinerie et les vices plus ou moins cachés de chacun.

Le héros, car il y en a un quand même, est Octave Mouret (déjà aperçu dans "La Conquête De Plassans). Il a 21 ou 22 ans (le livre doit normalement commencer en 1861), et d'aspect très soigné. Il est logé chez les Campardon, ménage provençal à 3.

Il devient rapidement l'ennemi de Gasparine, "l'autre madame Campardon". Venant de Marseille, pour avoir une situation dans le haut commerce, il a déjà des rentes et de l'argent à placer (très important pour la suite de la saga "Les Rougon-Macquart").

Campardon lui trouve rapidement un emploi chez les Hédouin, "Au Bonheur Des Dames". C'est un petit magasin qui n'a pas vraiment pignon sur rue. Octave, qui est arrivé avec la ferme idée de conquérir la Parisienne, fait déjà son choix parmi les femmes du coin...
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* 29/06/2008, 02:44
Message #31
Malheureusement, ses choix ne sont pas des plus judicieux. Tout d'abord, Octave a envie de séduire Valérie Vabre, l'épouse de Théophile Vabre, le fils du propriétaire, jugée névrosée et hystérique.

En effet, elle jette sur tout ce qui l'entoure des regards étranges et se rend souvent à l'église. Pour Octave, l'échec de cette relation devient vite évident. Marie Pichon, sa voisine, qui s'ennuie en l'absence de son mari et lui deviennent amants. A la fin du roman, Marie a 3 enfants ; on peut penser qu'Octave est le père de 2 d'entre eux.

Ensuite vient la fameuse Madame Hédouin prénommée Caroline: belle, sérieuse et correcte. Octave, qui l'aide de plus en plus profite d'une vente du lundi pour essayer de la séduire... L'échec sera tellement cuisant, qu'Octave, honteux, surtout parce qu'il a été aperçu par Gasparine, décide de quitter le "Au Bonheur Des Dames" pour aller s'installer chez ses voisins, Berthe et Auguste Vabre, dont le mariage est une mascarade.
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* 29/06/2008, 03:01
Message #32
Alors, Octave, séduit par "la cuisine douteuse" de Berthe, décide de séduire la Parisienne. Et il y réussit ! Cela ressemblera plus à de la prostitution qu'à une romance. Il va alors en avoir plus qu'assez des femmes.

L'histoire se termine sur le mariage d'Octave et de Madame Hédouin. En effet, Monsieur Hédouin, malade, est mort. Le père de Madame Hédouin, Monsieur Deleuze est décédé depuis longtemps, et son frère agonise. Caroline se rend compte alors qu'elle a besoin d'un homme pour mener ses affaires et propose le mariage à Octave, abasourdi, qui accepte sans grand enthousiasme.

Photo: une scène du film de Julien Duvivier avec Gérard Philippe et Danielle Darrieux entres autres, adapté du roman, sorti en 1957:
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* 29/06/2008, 03:18
Message #33
On retrouvera Octave 1 an plus tard dans "Au Bonheur Des Dames", le roman suivant d'Emile ZOLA, très centré sur les grands magasins.

On en sait très peu sur la famille habitant au 2° étage. Ils sont détestés de tous car ils ne "font jamais comme tout le monde". La seule indication est le métier du mari, surement écrivain.
Il publie un livre révélant les déboires des hommes influents de Paris dont M. Duveyrier (le second propriétaire) ce qui ajoute encore à la haine que les locataires portent à cette famille.

Photo: la jaquette du film de Julien Duvivier inspirée de "Pot-Bouille":
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* 29/06/2008, 03:31
Message #34
L'une des familles qu'Emile ZOLA décrit le plus longuement et avec le plus d'humour est celle des Josserand, où la mère (Madame Josserand, mère de Berthe Vabre) règne en tyran, terrorisant mari, filles et domestiques.

Son unique ambition: marier ses filles, en trouvant pour elles de bons partis. Pour cela, elle les entraîne à "la chasse aux maris", leur expliquant que l'amour est secondaire, les hommes étant par nature foncièrement méprisables.

Photo: caricature d'Emile ZOLA parue à la sortie de "Pot-Bouille":
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* 29/06/2008, 13:32
Message #35
11- AU BONHEUR DES DAMES

"Au Bonheur Des Dames" est un roman d'Emile ZOLA publié en 1883, le 11ème volume de la série "Les Rougon-Macquart".

A travers une histoire sentimentale à l'issue inhabituellement heureuse, le roman entraîne le lecteur dans le monde des grands magasins, l'une des innovations du Second Empire.

Le modèle du personnage de Octave Mouret est Auguste Hériot, co-fondateur des Grands Magasins du Louvre.
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* 29/06/2008, 13:47
Message #36
Denise Baudu, héroïne principale du roman, jeune Normande de 20 ans originaire de Valognes, arrive à Paris avec ses frères Jean et Pépé, âgés respectivement de 16 et 5 ans.

Leur père, dont ils portent tous les 3 le deuil (ils sont en effet vêtus de noir dès leur arrivée à Paris au premier chapitre) qui tenait une teinturerie, est mort il y a 1 an environ de la même fièvre qui avait emporté leur mère quelques jours plus tôt.

Son oncle avait écrit à Denise à cette époque qu'il pouvait y avoir une place dans sa boutique à Paris. Mais depuis 1 an, les affaires ont mal tourné et il ne peut embaucher Denise.
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* 29/06/2008, 14:01
Message #37
"Au Bonheur Des Dames" est à ce moment dirigé par Octave Mouret, fils de François Mouret et Marthe Rougon. Ce grand magasin prospère tellement bien qu'il ruine les petites boutiques du quartier.

Les Baudu, tenant le "Vieil Elbeuf" qui se trouve en face du "Bonheur", sont exaspérés par les agrandissements successifs opérés par Mouret. Ils ont en effet connu la boutique, fondée par les frères Deleuze, à l'époque où elle avait une taille modeste.
Mouret est devenu propriétaire de la boutique en épousant Mme veuve Hédouin (née Deleuze) dans "Pot-Bouille" (voir roman précédent), qui décèdera peu après.

Les Baudu sont particulièrement exaspérés du fait de leur attachement aux pratiques commerciales traditionnelles, et souhaitent que leur boutique reste telle qu'elle est. Plus tard dans le roman, certains membres de leur famille vont eux-mêmes succomber à cet acharnement et à ce désespoir, voyant le grand magasin provoquer alors petit à petit leur totale faillite.
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* 29/06/2008, 14:18
Message #38
Denise, ne trouvant pas de place dans les petites boutiques, décide d'aller chercher du travail au "Bonheur Des Dames" grâce à l'aide d'un ami de son oncle qui travaille au "Bonheur", et ce malgré l'avis défavorable de son oncle.

Grâce à Mouret, qui l'a remarquée malgré ses allures de paysanne, elle est engagée au rayon des confections. Mais elle doit subir les railleries des vendeuses qui, se moquant de ses souliers et de sa chevelure difficile à coiffer, ne lui laissent aucune vente importante.

Ainsi, fatiguée de ranger les manteaux dépliés, elle s'inquiète, le soir dans sa chambre, de la pension qu'elle doit payer pour faire garder Pépé par une vieille dame.

Jean, ne comprenant pas son désespoir, lui demande d'importantes sommes d'argent qu'elle gagne difficilement pour se dépêtrer de ses aventures amoureuses, manipulant sa soeur en se décrivant comme constamment au centre d'intrigues rocambolesques et désespérées.

Denise est alors obligée de coudre des noeuds de cravate la nuit, donnés gentiment par Robineau, le premier commis au rayon de la soie.
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* 29/06/2008, 14:32
Message #39
Denise aussi commence son éducation sentimentale: avec son amie Pauline Cugnot des lingeries, elle s'intéresse un peu aux histoires de coeur de son comptoir. Cette dernière lui conseille de prendre un amant pour subvenir à ses besoins financiers. Mais Denise ne peut supporter l'idée même: elle préfère se fatiguer à faire des noeuds de cravate la nuit.

Mais, en même temps, touchée par la galanterie hypocrite de Hutin qui se moque d'elle dans son dos, elle le "reluque".

Petit à petit, naît entre elle et Mouret une sorte de complicité dont aucun des 2 ne comprend qu'il s'agit en fait d'un véritable coup de foudre: en effet, ni l'un ni l'autre ne sait ce qu'est l'amour, qu'il s'agisse de la naïve Denise ou du déjà trop expérimenté Mouret, habitué à des relations sans lendemain.
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* 29/06/2008, 14:45
Message #40
Mais, elle discute souvent avec son amie Pauline et va souvent voir Robineau: l'inspecteur Jouve l'a remarqué mais ne va pas voir la direction. En effet, la direction est très stricte: pas de bavardages, pas d'amants, il faut dormir la nuit...

En juillet, Denise a peur: c'est la morte-saison, l'époque des renvois.
Bourdoncle, l'adjoint tyrannique de Mouret, renvoie pour un rien, de plus il n'apprécie pas trop Denise, qui pense que si quelqu'un doit sauter dans son comptoir, ce sera elle.
En réalité, Bourdoncle ne fait qu'exécuter les ordres de Mouret: celui-ci veut conserver son image de patron paternel, mais veut quand même licencier pour économiser.

Un jour de juillet, Jouve qui n'a rien dit à Bourdoncle sur Denise et Pauline, espère "se faire remercier" de Denise (il lui fait des avances, comme à d'autres vendeuses). Celle-ci refuse catégoriquement, et Jouve veut se venger.

Photo: l'intérieur d'un grand magasin au XIXième siècle:
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