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> La Grelinette

papounet

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Lieu : La Creuse

* 07/12/2007, 08:04
Message #1
Amis bêcheurs, amies bêcheuses... connaissez-vous la Grelinette ?

Il s'agit d'une bêche bien particulière, composée de deux manches parallèles avec en son centre un support métallique comprenant 4 dents.

Cet instrument de jardinage a plusieurs avantages, le travail est plus rapide, moins pénible pour le dos, et surtout il préserve la biodiversité du sol, la terre n'est pas retournée mais égrainée. Son seul "défaut" est son prix (environ 100 euros), mais, il est vrai, c'est un achat pour la vie.

Comment ça marche ? la bêche est plantée en terre, la présence des deux manches maintient le dos droit, on abaisse l'outil en faisant un mouvement alternatif de droite à gauche. La terre est aérée et réduite en petites particules.

La Grelinette fut inventé par... Monsieur Olivier Grelin. Devant son succès, divers fabricants d'outils de jardin proposent des modèles similaires. Mais la seule, la vrai est celle de Monsieur Grelin !! (pub gratis).

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Aime la vérité mais pardonne à l'erreur. Voltaire

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véronique

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* 07/12/2007, 13:40
Message #2
depuis qq temps, cet outil est utilisé dans ttes les émissions télé de jardinage. Est ce vraiment plus facile à utiliser qu'une bêche classique ?
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papounet

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Lieu : La Creuse

* 07/12/2007, 13:57
Message #3
Pour ton dos, oui. Ma femme l'utilise sans problème, elle la préfère à une bêche classique (tu ne soulèves pas la terre).



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véronique

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* 30/03/2008, 11:13
Message #4
je suis allée à la recherche de la grelinette il y a qq temps ......... mais on ne la trouve pas n'importe où, cette petite bébête ............. et tu ne nous avais pas dit qu'elle coutait cher......... au environ de 100 ¤ ! aurais-tu trouvé mieux ?
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papounet

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* 30/03/2008, 11:42
Message #5
Effectivement elle coûte assez cher. Si, si Véronique, je le mentionnais dans mon premier message et j'ajoutais : mais c'est pour la vie. Devant son succès, plusieurs fabricants ont mis sur le marché leur propre modèle mais... La seule, la vraie... C'est celle de Monsieur Grelin !



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véronique

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* 30/03/2008, 11:48
Message #6
méa-culpa papounet......effectivement tu nous avait prévenu unsure.gif ......... encore une fois j'avais mal lu et pas mémoriser ..........toute à l'idée qu'effectivement j'avais vu plusieurs articles dans la presse spécialisée sur cet outil...... qui respecte le dos de son utilisateur et la bio-diversité du terrain travaillé !
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Alayn

Groupe: Modérateur
Lieu : Creuse

* 30/03/2008, 12:48
Message #7
Bonjour ! Effectivement, cet outil est moins destructeur des premières couches du sol qu'une bêche classique. Et il nécessite moins d'efforts pour préparer la terre. Encore faut-il que la terre ne soit pas trop dure !

Sinon, encore moins fatiguant, il existe la permaculture: on ne remue pas du tout la terre et rien n'est détruit !



"La liberté des autres étend la mienne à l'infini" (Michel BAKOUNINE)
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papounet

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* 30/03/2008, 18:03
Message #8
La permaculture est, me semble-t-il, plus une approche philosophique de la place de l'homme et des resources qu'il peut tirer de son environnement naturel en respectant des principes écologiques et paysagistes (entretenir les haies naturelles ou en replanter, préserver les plans d'eau...).

Sur ce principe, que l'on semble redécouvrir, j'ai planté une haie champêtre composée de diverses essences d'arbustes. Non seulement elle fait office de coupe-vent mais elle sert de refuge et de nichoirs à de nombreuses espèces animales, donc : bénéfique pour tous ! Vous savez, ces haies coupe-vent qui existaient depuis fort longtemps et qui ont été arrachées pour permettre le remembrement et le passage d'engins agricoles de plus en plus gros !!



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véronique

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* 30/03/2008, 18:44
Message #9
tu dis de diverses essences, lesquelles ? t'as pas pris une photo ?

moi aussi j'ai planté des arbustes les uns à coté des autres, mais je ne sais pas si cela s'appelle une haie.......... je crois qu'on dit une haie libre....... mais elle est décorative, je ne pense pas qu'elle coupe le vent !
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papounet

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Lieu : La Creuse

* 30/03/2008, 19:14
Message #10
Haie libre, haie champêtre...

La mienne se compose des essences suivantes : groseilles à fleurs, forthisia, buddleia, weigélia, berberis (plusieurs pieds de la même espèce en fonction de la longueur de haie désirée). Pour la beauté de l'ensemble, ne pas oublier de panacher les différentes espèces.

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papounet

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* 30/03/2008, 19:30
Message #11
J'oubliais, il n'est pas nécessaire qu'une haie soit très haute pour couper le vent qui balaye le paysage du ras du sol aux plus hautes altitudes. Une haie de 1,50 m à 2 mètres entrave déjà le passage des courants d'air.



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véronique

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* 30/03/2008, 19:40
Message #12
elle est jolie.........

la haie que j'ai planté est constituée d'arbutes plus hauts le but étant de séparer la vue du jardin du voisin.........
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papounet

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* 30/03/2008, 19:48
Message #13
Cette photo date du printemps 2005, depuis elle a donc poussé. De toute façon, je vais la tailler à 1,80 m à 2 mètre de hauteur. Elle va continuer à s'étoffer et à s'épaissir.

wink.gif



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véronique

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* 30/03/2008, 19:52
Message #14
c'est également à la suite de la taille de ma haie à la fin de l'été que l'acquisition d'un broyeur m'est apparue "telle une évidence" !! j'essaie de la contenir aux alentours de 2M50.

si à ma prochaine visite je le peux, je la prendrai en photo.......... bien que, si je cherche un petit peu je dois déjà l'avoir (en photo)..........
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Alayn

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Lieu : Creuse

* 31/03/2008, 00:26
Message #15
Bonsoir ! Non, non, Papounet, certains jardiniers ou cultivateurs utilisent la permaculture pour faire également leur potager ! Le rendement semble moindre mais çà marche...



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papounet

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Lieu : La Creuse

* 31/03/2008, 06:36
Message #16
Bonjour à tous,

Bien Alayn, dans la pratique, je ne connais pas trop... Précisement, en quoi cela consiste-t-il ?



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Jack

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Lieu : Banize

* 19/05/2008, 17:52
Message #17
Pour ceux que ça intéresse, j'ai trouvé le site qui vend la grelinette: http://grelinette.ifrance.com/
Par contre, délai de livraison: 2 mois!




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véronique

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* 19/05/2008, 18:15
Message #18
je l'avais déjà.......lalalalalaeuu ! tongue.gif mais merci pour les autres........ je vais attendre que les prix baissent...........
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Alayn

Groupe: Modérateur
Lieu : Creuse

* 19/05/2008, 19:12
Message #19
Bonsoir ! La permaculture est une technique de jardinage ("inventée" me semble-t-il dans les années 20 en Allemagne par notamment Rudolph Steiner, un des premiers promoteurs de l'agriculture biologique) qui consiste à faire des cultures sans remuer la terre ou très peu, dans le but essentiel de ne pas détruire la première couche de terre végétale. Afin également de ne pas détruire les micro-organismes de première surface.

Cette "technique" est usité par pas mal de jardiniers bios...



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Jack

Groupe: Webmaster
Lieu : Banize

* 19/05/2008, 21:19
Message #20
Salut tout l'monde!!!
CITATION
je vais attendre que les prix baissent...........

Je ne pense pas qu'ils baisseront, bien au contraire: c'est fait en partie à la main, et je pense que dans les années qui viennent il y aura de plus en plus de gens qui vont jardiner...

Pour ta technique, je suis tombé sur ça dans un autre forum:

CITATION
La création du potager
Si vous disposez d’un terrain a l’abandon, prairie négligée ou parcelle embroussaillée, sa reprise exige un certain nombre d’opérations qui convenablement appliquées, vous permettront de pratiquer un jardinage biologique presque immédiatement et spontanément productif .Il est bien entendu qu’il est nécessaire de nettoyer un tel terrain, mais cela doit se faire sans barbarie et sans hâte.
S’il s’agit d’une prairie, surtout si elle est envahie par de hautes herbes, graminées pour la plupart, dont les chaumes ancien forment un matelas sur le sol, le mieux est de faucher assez haut afin de dégager les branches mortes, les souches qui pourraient joncher le sol et risqueraient d’endommager les lames d’outils. Il faut ensuite effectuer un véritable cardage du terrain à l’aide d’un solide râteau faneur ou d’un croc a fumier a 4 dents pour démêler le feutrage végétal qui cuirasse le sol. Faîtes en un tas sur le pourtour du terrain, de préférence à l’ombre en prévision du compost. Arrachez ensuite à la houe les grosses touffes d’herbe et les plaques que forment le tissu des racines superficielles. Ce travail sera aisé s’il est effectué à reculons5bien que la houe , s’utilise habituellement en avançant ; il faut éviter de marcher sur le sol ainsi décroûté car la plupart des herbes s’y enracineraient à nouveau aussitôt). Tranchez d’un coup sec et précis des plaques d’une vingtaine de cm de large environ et de 5 cm d’épaisseur la lame vient sectionner les plantes juste au dessous du collet, dons a bonne profondeur. Soulevez légèrement pour arracher uniformément les bandes de terre obtenue et déposez les devant vous, ou vous les laisserez sécher quelques jours. Pour les touffes les plus volumineuses le mieux est de les secouer fortement en les heurtant contre le fer de l’outil pour les débarrasser au max. de leurs terre afin qu’elles dessèchent plus rapidement. Lorsque l’herbe sera fanée, vous pourrez dégager votre terrain à la griffe ou au râteau et disposerez alors d’un volume appréciable pour votre compost. Ainsi décapé , le sol est prêt a être travaillé selon les techniques du labour bio .
Ce travail peut sembler pénible et superflu à certains , il est cependant absolument nécessaire à la constitution d’un sol sain et propre Il vaut mieux consacré un peu plus de temps et de labeur lors de la création de votre jardin et être durablement débarrassé d’un grand nombre de mauvaises herbes que de retourner rapidement un terrain en friche car, enfouie en profondeur, la couverture végétale se décomposerait mal, formant un obstacle infranchissable aux racines des légumes et contrecarrant pour longtemps la fertilité du sol, ce qui favorise le parasitisme, tant animal que végétal.
Une fois le sol bien dégagé, il faudra encore, avant de procéder au labour, que vous pensiez votre jardin, savoir dés le départ vers quels productions vont vos préférences et définir clairement ses limites de temps, en espace et en travail, préférez la variété à la quantité, n’hésitez pas à mêler, , au potager, un grand nombres de plantes d’utilisation et de vertus complémentaires. La plupart des aromates et des plantes médicinales se cultivent très bien en bordure des planches et favorisent par leurs présence (sécrétions racinaires, piégeage d’insectes, abris d’auxiliaires…) la croissance des légumes .On considère qu’il faut au moins 100 m2 par personne et par an pour l’approvisionnement en légumes d’une famille.
Le travail du sol
Son but consiste en l’approfondissement de la couche utilement explorée par les racines, afin de permettre la libre circulation de l’eau et de l’air et par conséquent le développement des êtres vivants du sol. Une des propriétés de l’air étant de se réchauffer environ 3000 fois plus vite que l’eau, on jugera de l’importance que peut revêtir l’opération de l’ameublissement, particulièrement au printemps ou les jeunes plantules ont à la fois besoin de chaleur, d’humidité et d’une structure de sol ni trop compacte ni trop lâche. Dans une terre normale on évalue aux 12 premiers cm l’épaisseur de la couche vivante, lieu d’activités des micro-organismes aérobies indispensable à la nutrition des plantes. Dans la plupart des cas il suffira de travailler que sur une profondeur de 15 à 20 cm, c’est à dire légèrement moins que la longueur du fer de bêche, et surtout de ne pas inverser par le retournement l’ordre des couches, de ne pas « mettre la cave au grenier et vice versa ».
Dans un sol lourd, compact et glaiseux il pourra être utile d’augmenter la profondeur d’ameublissement, ne serait-ce que pour assurer un drainage partiel ( augmenter ainsi les vitesses de ressuyage et de réchauffement en surface). Les labours très profond ne se justifient que pour des plantations très spéciales comme une vigne ou un verger, en aucun cas pour un potager. Vous vous apercevrez d’ailleurs rapidement que le biojardinage et la fertilisation organique en particulier améliorent de façon étonnante la qualité physique du sol, lequel devient vite plus léger, plus doux moins collant au toucher et sur le fer de l’outil. Au bout de quelques années de pratique la bêche devient inutile, un seul passage de griffe, immédiatement avant le semis, suffit largement Cela s’explique par le fait qu’attirés par un milieu favorable, riche en éléments végétaux décomposés, les vers de terre y ont accompli leur phénoménal travail de labour, facilitant ainsi la pénétration des racines et soufflant la terre comme une pate levée. Leur technique étant en tous points parfaite , il serait vain de vouloir faire mieux et bien peu sage de prétendre s ‘en passer…
Au jardin familial les opérations doivent être simples, rapides, efficaces et peu fatigantes, le labour est de leur nombre, beaucoup de jardiniers le redoute à tort, considérant qu’il s’agit d’une épreuve de force. En biojardinage, ‘impératif est de ne pas enfouir la couche superficiel du sol, le bêchage est simplifié d’autant que l’on as pas à soulever ces énormes mottes de terre fort lourdes qui font de bien des week end un cauchemar. L’outillage de labour est simple, léger et maniable, et peut se réduire à trois ustensiles : la houe, la bêche, la grelinette…²
La fourche bêche est préférable à la bêche classique, afin de na pas blesser les vers de terre. Le basculement de la motte n’ayant pas à être effectué, l’utilisation de cet outil est au début assez déroutante, mais le tour de main se prend très vite, si l’on procède la manière suivante : enfoncez votre fourche bêche verticalement et poussez la devant vous aussi loin que le permet la longueur de votre bras puis tirez la vers vous et, tout en reculant, inclinez la vers le plus bas possible sans vous baisser. Dégagez l’outil et recommencez à coté en veillant de travailler de façon rectiligne et régulière ; si la motte ainsi dégagée est de dimensions un peu trop importante, fendez la verticalement d’un léger coup donné avec le coté du fer, vous vous rendrez bien vite compte qu’en faisant des mottes pas trop grosses on avance bien plus rapidement .
Motorisation du jardin
Vous pouvez être tenté, si vous avez un terrain de grandes dimension, d’utiliser un motoculteur, sachez que pour les méthodes biologique cet appareil présente un certains nombres d’inconvénients. Prenez garde à la vitesse de rotation , la vitesse des fraises est toujours trop élevé , ce qui a pour résultat de pulvériser la terre et de détruire sa structure, parfois jusqu’au colmatage. L’ordre naturel des couches n’est plus respecté par le brassage rotatif des outils, la forme en équerre des couteaux détermine à l’usage et à la profondeur du travail une semelle de labour, surtout si le sol est argileux, cette sorte de croûte souterraine très gênante s’oppose à la fois à l’évacuation de l’eau en excès lorsque le terrain est très mouillé et à la remonté de l’humidité profonde en cas de sécheresse , bloquant la mise en place des racines, elle compromet gravement la croissance des légumes. Son emploi signe a coup sur l’arrêt de mort des vers de terre de surface, qui sont les plus nombreux et les plus actifs.
Pour limiter les dégâts : faire tourner lentement les fraises pour ne pas échauffer et battre le sol, ne travailler qu’a faible profondeur 12 cm au plus, faire suivre le travail superficiel par le travail d’un outil manuel, fourche bêche , grelinette, afin de casser la semelle de labour .
Voilà votre terrain de prêt bon semis, et bonne récolte.
[center]Source





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