A ceux qui ont suivi mon altercation avec Alayn dans le sujet de discussion "Ambiance Bois", je veux dire depuis un moment ce qui suit.
Certes, comme l'a dit Véronique, c'était bien moi le vilain canard, parce que c'est moi cette fois-là qui ai débarqué comme un boulet de canon en attaquant méchamment Alayn sur sa propre personne. Mais c'était en réponse à d'autres fois, où selon mon sentiment, c'est Alayn qui avait fait le vilain petit canard.
Mais tout ça n'a plus d'importance.
Ca m'avait irrité à un point exagéré, surtout que je me disais : "C'est pas possible, ce gars je le sentais comme un copain, et de plus assez proche sur pas mal d'idées". Donc au summum de ma prise de tête, ayant trouvé son N° de tel, je l'ai appelé.
" -Driiiing driiiiing
- (Alayn décroche) Allô bonjour
- Bonjour monsieur
- Bonjour
- Excusez-moi de vous déranger, c'est bien vous le chef des anarchistes en Creuse ?
- Euuuuuh ... il n'y a pas de chef chez les anarchistes
- Salut Alayn, c'est Tenryu
- Ah .... Salut "
Et voilà, ensuite on a parlé, un bon moment, on a partagé nos idées, nos motivations. Et finalement, mon sentiment n'était pas faux : le net est parfois traître à la communication. Lui et moi, on vient de milieux fort différents, on a des éducations très différentes, et surtout nous avons des vocabulaires très différents pour parler des mêmes choses. Mais nos conclusions, en ce qui concerne notre société et les moyens qu'on a d'y vivre tout en se frayant un chemin alternatif, eh bien ces conclusions sont très proches.
Ce qui a causé nos altercations, c'est de sa part le combat qu'il mène pour convaincre qu'on peut vivre autrement que par les principes qu'il nomme "capitalistes". De mon côté, c'est une sensibilité exagérée quant à ce qu'on pense, ce qu'on dit de mon chemin, et cela parce que ce dernier a été assez dur.
Et, pour lui comme pour moi, c'est souvent pénible et laborieux de tout expliquer par écrit de nos pensées, donc on devient un peu trop direct, rivé sur des mots.
Voilà, c'était pour rassurer, confesser ma faute et dissiper quoique ce soit de négatif que mes paroles ont laissées.